La 1ere sortie 2001 de FF

mode Ducati [ON] :


Enfin un CR, ca changera des histoires de consos et de pastilles de ST2, ou du boulon qui
se devisse la ou c'est peut être pas normal !! ...............

mode Ducati [OFF]


Apres un samedi triste a pleurer, je ne m'attendais plus a me faire tirer du lit le dimanche matin pour une ballade en moto.

Eh bien si, et pendant que j'essaye en simultané d'ouvrir les yeux et répondre au téléphone, j'ouvre les volets pour découvrir un ciel BLEU. Rendez vous et pris, Eve et Gilou passent me
prendre dans 3h pour une petite ballade de +/- 100 bornes pendant laquelle on passera saluer l'empereur du dellorto.


Le plus long sera sans doute de constituer un équipement froid performant, la dernière fois que j'ai eu le temps de pose les fesses sur la belle, il devait encore faire 10. J'arrive a retrouver un col rouler en peau de damart, un moule bite, un bon gros sweat, une polaire sans manche, la veste longue (plus possible d'enfiler le cuire),et la salopette en cuir YMCA encore décore des moucherons de l'année 2000.

Comme il fallait s'y attendre, obliger de prendre les pinces pour ébrouer les bielles du twin.

Pof pof pof pof pof PAF VABROOOOOOO ca y est, mes voisins sont combles, et plus je monte dans les tours, plus je sens leur satisfaction grandire ;-). Je finis juste mon niveau
d'huile quand la SL et la 748 arrivent baignant dans le soleil d'hiver. On se met d'accord sur la route, plein d'essence et pression des pneus a la station d'a cote, et nous voila partis sur les routes sèches et sinueuses de nos jolis massifs montagneux.

On traverse Voiron pour tomber sur Ninja Boy (c'etait marque sur son casque) chevauchant fièrement les restes de ce qui devait être un 750 FZ ou 600 FZR.Ninja boy cherchant l'affrontement au feu rouge nous a donne de nombreuses occasions de sourire et encore bien plus quand il a calé au vert ;-)Comme convenu au départ on roule pépère en traversant les pleines qui borde l'Isère, les flans des collines nous offrent des routes propres, sèches, sans voitures, avec de belles courbes douces et harmonieuses.

Les plateaux du Vercors sont coiffés d'un voile blanc qui renforce ce soleil rasant, seul l'air vif et la gène des vêtements nous rappellent que l'on est en hiver. Pour rejoindre l'antre de Marco, nous devons changer de vallée et l'on quitte cette nationale pour une départementale viroleuse entre les noyerais. La route est plus serrée, le 748 commence a se faire distancer sur ces routes adaptées aux coupleuses desmodue. J'ai du mal a retrouver mes marques, mon pneu avant lisse, le bitume froid, je suis plein d'appréhension et Gilou commence a me distancer, après tout on est pas la pour l'arsouille et je la joue cool.

C'est bizarre, mais plus je me détend, plus l'espace entre la SL et la MKB se réduit, je revient dans la roue de Gilou juste avant le col de Toutes Aures. On attend Eve, tous va bien, on repart comme convenu, calmos. Une épingle, une deuxième, une troisième et...........SCRATCCHHH, ca y est, les sliders des bottes attaques le bitumes. Apres tout on est aussi la pour s'amuser : GAZZZZZZ. Salaud de Gilou, il reçoit a domicile, ce col la il le connaît par cur, pas facile de le suivre, d'ailleurs j'ai plus froid, le gars avec son Vaderetro non plus, on vient de l'habiller pour l'hiver.

On attend Eve en haut du col, tout va toujours très bien, et il en sera ainsi jusqu'au garage de Marco ou l'on pourra jeter un il sur le 350 Desmo qui ne demanderait qu'a venir nous pourrir sur des chemins vicinaux. On reprend la route pendant que l'on est froids pour un détour via la nationale jusqu'a Bourgoin. Jolis paysages d'étangs, bitumes en bon état, belle courbes rapides, sur ce terrain la 748 tient le rythme. On bifurque pour reprendre les départementales désertes qui traverses les terres froides. Se nom elles le méritent, des nuages de vapeurs s'échappent des étables dont les effluves chaudes réchauffent l'air glacée que l'on respire, le soleil a laissé sa place a une lueur blanche, et les paysans qui se retournent ressemblent à des esquimaux.

Ca pelle, en haut du col de Biol, le froid transperce les gants d'hivers et les couches de vêtements, les premiers symptômes apparaissent, les desmodues commencent a ratatouillé. Arrêt au stop, les moteurs calent pour la 3emefois sauf le 748 (j'enc*** les ie ;-) ). Saloperie de carbu nippon. C'est donc en ouvrant en grand que l'on fini les derniers kilomètres agrémentés des coups de fusils qui s'échappent des termi et imola (pour pousser les caisses sur la droite, j'ai rien vu de plus efficace ;-) ).

Nous arrivons finalement a la maison sans pousser les motos et une bonne boisson chaude devant la chemine nous ramène le sang au bout des doigts. 2hapres,Eve et Gilou repartent pour 5 km dans le froid, moi je range la mkb au garage alors que le givre commence a ternir l'éclat de l'alu, crevé mais content de ces150 bornes avec le sifflement du vent dans le casque qui ne sera jamais assez froid pour couvrir le son du twin.

FF-pour les fautes c'est F7 ;-)