Salut !

Vendredi après midi je travaillais pas :)
Mr France Telecom passe à l'appart et hop, cool, l'adsl chez moi.
Ensuite départ pour le w.e. aux 7 laux se mettre au frais avec Xave
et Franky.
Première sortie de la JBT depuis la balade dans le beaujolpif y'a ...
pfff... 10 mois ? :(

Autocroute jusqu'à Grenoble où on récupère Anne; c'est toujours aussi
chiant (l'autoroute hein, pas Anne :))
Ensuite la pluie qui tombe à fond et qui fait ploc ploc sur le casque
mais vu la chaleur, c'était super de se faire tremper.
Et puis, et puis... Les premiers virolos depuis 10 mois pour monter
aux apparts de la station. Que dire ? Y'a pas grand chose à dire
sinon que c'est toujours aussi bon ! :)

Xavier sur la Senna m'ouvre la route et gaz. Enfin, gaz modéré mais
gaz quand même pour une reprise. Premier soulagement : je n'ai pas
d'appréhension, je me remets dans le bain en en gardant sous la main
mais la JBT dépote bien vers 7500 tr/mn pour grimper. Je n'arrive pas
à retrouver une position de confort, faut reprendre les habitudes
perdues, les automatismes, tout ça quoi. Mais n'empêche que pour une
première balade depuis 10 mois, je pense que le rythme était
carrément honnête.
Hélas, hélas, dans un gauche je sens un frottement inhabituel
d'autant plus qu'à ce moment là je ne surfais pas sur la JBT. Au
pied, mauvais feeling :( je ne parviens plus à monter ni à descendre
les rapports. Xavier devant, inspecte ses rétros : il me voit
m'éloigner inexorablement... Je m'arrête enfin pour constater que
j'ai perdu une vis du cale pied gauche. Du coup le renvoi du
sélecteur se balade et bien entendu reste solidaire du cale pied
baladeur. La béquille frotte, bref, que du bonheur :)

J'enlève le casque parce qu'il fait aussi chaud que dans un micro
onde en plein coeur de la vallée de la mort. On sort la trousse à
outils : évidemment la seule clé qui me manque est celle dont j'ai
besoin. Résigné, je dois attendre les attardés à qui on avait collé 1
tour : Franky et Anne :(
Franky qui est un vrai aventurier et qui a toujours pleing
d'instruments de Mc Gyver dans son sac me donne la clé nécessaire. Je
démonte une vis sur le cale pied AR et hop on ressere. Après quelques
ajustements pour laisser retrouver au sélecteur sa position
naturelle, c'est reparti. Cette fois Xav me laisse devant et je me
rends compte que dans les épingles je suis carrément à la rue, à
l'arrêt, sur la mauvais trajo, je flippe sur le revêtement pourri,
bref pas la joie. En sortie d'épingle j'ouvre comme un décérébré et
whouah c'est bon :) Le pneu AR part en glissouille et j'allège ma
pression sur les gaz puis quand il raccroche je remet la sauce. Bref,
c'est le pied !

Arrivés à la station on pose les motos et je pense qu'une expression
ravie sur mon visage en dit long sur mes sentiments...
Purée que c'était bong !

Guilhen