Specialment pour guilhen et son pote ardechois

en 900 FE ;-)))

 

 

J'en etais donc rester a l'arrivee a la bougie planquee

dans le phare de la pantah.

 

Le lendemain, reveil tardif et petit dej facon hotel 1er classe

mais avec l'accueil d'Amhed en plus. Le ciel est un poil mitige

mais rien d'inquietant. Claude la fraise vicieuse et ses comparse

du 3 eme age l'ont joue fine, ils sont deja parti pour prendre

un max d'avance. Nous, enfin ceux qui reste, ont a deja

tellement de retard que finalement on prend un chemin de terre

gravillone pour rejoindre le col, pardon, Le Col de Jacreste.

Auparavant, petit arret pour ravitailler quelques etourdis, dans l'ennuie

Miss Sylvie en profite pour nous faire des cabrioles et Xav est

limite contrarie de devoir ecourter la ballade du matin.

 

Tout le monde prend le petit train et c'est une succesion de virollo entre

trous, pavasses, graviers, ornieres, nids de poules (voir nids de vaches)

et flaques de goudron, un regal, surtout avec ce tank a 4 soupapes.

Etant quelque peu endimanche avec cet outil a tirer des courbes au

couteau, je garde un oeil sur les filles du groupe, et surtout sur ma

boite a outils qui est dans la selle de la mostro. Et oui, rouler en

desmoquatro ca s'assume ;-). On arrive sur le haut du col ou une

Yadelabousela et autres etrons camionesques du meme tonneau

finissent de ravitailler leurs soutes. redemarage du troupeau, la route

est devenue superbe, du billard large et stable, le chemin de terre

vient de laisser place a un veritable tarmac qui invite joyeusement

a laisser libre cours aux pulsions refoulees depuis plusieurs km de

la main droite. Yannis etant present avec Guillaume pour escorter

ces dames, je me laisse aller. Gauche, droiiiiiiite, gauucchhhheee,

droite, gaaaaaaaAAAAAZZZZZZ, c'est quand meme bon le

4 soupapes, Oups ! je viens de doubler le propri de la moto que je

chevauche, j'espere qu'il n'est pas rancunier. Je cherches encore

mes marques sur cette moto qui est a la limite de l'extrodirnaire,

tiens ? deja les japs du haut du col, les virages s'enchainent et se

suivent, j'ai du chopper l'extra balle, ca ne s'arrete pas. tiens ?

l'ayab et l'autre porte sacoche arreter sur le bas cote, en panne ?

non, ils viennent de subir le harcelemnt psychologique du Verlichi de

la F1 de Greg renforcer a grand coup de JBT, ils ont jete l'eponge ;-).

ravitaillement rassemblement a Florac et direction St Enimie par les

gorges du Tarn.

 

On roule a trois, pepere, le SP2 est etonnamment

docile sur cette petite route enchanteresse.On recolle Guillaume et

Sylvie partis devant et on attent le reste du troupeau qui nous rejoindra

a l'entree de St Enimie, charmant petit village avec sa plage de galet

qui nous tend les bras pour le pic nic. Chose etrange, il n'est pas permis

au ST2 de se garer sur les places andicapes, on hesite, puis finalement

on prend le parking d'assaut. Petit repas les pieds dans le Tarn, assistance

geriatrique pour les necessiteux (ca fatigue le TGV),et redemarage

par un surplomd du Tarn splendide. Je n'en revient pas a quel point la

SP2 est homogene, je prend un pied gros comme ca sur cette

departementale perdue sur ce plateau ou les moutons et les brelles d'enduro

sont les seuls signes de vie. Ravitaillement a Mende ou 2 kekes on besoin

de faire le niveau d'huile (quelle idee de peindre une mostro en jaune, il

manquerais plus que d'y coller un sabot de Mantra).

 

Je m'arrete a une intersection pour attendre les retardataires qui arrive enfin escortes par la JBT.

Guihlen impose un rythme disons, soutenu. La JBT fait un travail exemplaire, d'ailleur ces

pneux ne sont pas ronds, il ont 3 facettes, gauche, centre, droite. C'est au cours

de cette "ballade" que je me rend compte que Guihlen a un instinct de survis

plus restreint que la plus part d'entre nous. Derierre l'une des 2 mostros

s'accroche, on aura pas le temps de la lacher vue qu'un petit groupe c'est forme pour

nous attendre. Mer** y'a Xav et la patrone !! mais non on arsouillait pas, je ne

sais pas pourquoi, ils nous ont pas cru, ca doit etre les pots de la JBT dans la

vallee qui ont trahis les regimes utilises. Apres avoir rejoint le reste du groupe,

on roule avec Greg et sa Diva au chant si particulier et dans les trajectoires de la

Guzz de Sam en pleine therapie ;-)

 

Retour a Florac ou ont taille le bout de gras

avec Xav histoire d'avoir hypocritement Le Col de Jacreste libre devant nous ;-)

On commence sagement et puis petit a petit l'aiguille du compte tour va de

plus en plus loin. Xav me fait signe de passer, il rend deja la main, vraiment

des tarlouzes ces Lyonnais, en fait le fourbe flippe a l'idee de se prendre un

exter et prefere que je lui ouvre la route ;-)) toujours utile que l'on se met une

arsouille de derierre les fagots que je ne pensais pas etre capable d'utiliser la SP2

comme ca. On arrive en haut du col tout transpirant, Xav la goute au nez et

la larme a l'oeil (la tache sur son pantalon etait une fuite de la bouteille

d'eau situee dans son sac) et c'est avec surprise et fierte que je constate que

j'ai emmene la SP2 au bord de la bande de roulement.

- T'attaquais toi ?

- Boaf, non, j'etais pas a fond.

Retour au gite par le meme sentier balise, ou un Barj en 4X4 tente une boure

avec la Senna me collant 3 metres cube de gravier sur la route a chaque

virage tronque dans le bas cote, apero du patron, repas gastronomique, bar, dodo,

et retour au bercaille.

 

A Suivre ou comment faire croire a Xav qu'il bouchone une ST2 alors qu'il

est a toc ;-)